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Alina MaksimenkoBIO | LES OEUVRES EN STOCK | Exposition collective 2010 | Maksimenko 2006 | Maksimenko 2007 | Maksimenko 2008 | Maksimenko 2009 | Maksimenko 2010
BIOGRAPHIELE MOT DU GALERISTE C’est en feuilletant une revue étrangère qui reproduisait un tableau sans aucune indication que se fit ma première rencontre (avec Alina Maksimenko). J’eu le désir immédiat de rencontrer « cet artiste ». La seconde fois en visitant une tour musée à Zadar, j’avais ramassé quelques documentations et, en rentrant à Paris, j’avais en main le catalogue de « l’artiste » : celui de Maksimenko. Même impression, même émotion, il me fallait rencontrer « cette » artiste. La troisième fois sur Internet, et par l’intermédiaire d’une traductrice, un rendez-vous fut pris. La quatrième fois fut notre rencontre à Paris à la Galerie Vendôme où elle m’apporta quelques tableaux. Des nus à nuls autres pareils. J’étais sous le charme d’un talent pur ! Nous décidâmes avec un enthousiasme partagé, elle d’être exposée à Paris, moi de pouvoir la présenter, dans un premier temps, dans une des salles de la Galerie. Quelques mois plus tard je reçu d’autres toiles, toutes sortant des représentations traditionnelles du nu, je décidai alors de présenter, en décembre 2005, la totalité de ses oeuvres non plus dans une mais dans deux salles ! Ce fut un succès, rarissime pour une première vision. Maksimenko est une artiste généreuse, spontanée avec le sens des valeurs et de l’équilibre, la technique d’un professionnel ayant au minimum 25 ou 30 années de travail et de recherches, sûre de son art ne laissant aucunement place au hasard ou à la facilité. La représentation de ses nus n’est pas académique, ils sont ni nostalgiques ni provocants, les attitudes sont nonchalantes, espiègles, d’une douce et paisible intimité naturelle. Situés dans des espaces réduits elle leur confère plus de raffinement, d’érotisme, de sensualité. Le rythme de la composition est dynamique et intense, par la force expressive du couteau, de la fusion de la couleur et de la forme. Le contour des corps lorsqu’ils ne sont pas réellement représentés est souligné par une touche de blanc, de noir ou de rouge renforçant la transparence de certains corps mono couleur. La tonalité est réduite à quelques couleurs où dominent gris, jaunes, bleus, oranges, rehaussés de quelques taches, de griffures soudaines voulues par l’amplitude du geste pour mettre en exergue, la couleur, le jeu des lumières, la beauté du corps féminin. Mais ne pas parler de ses paysages, de ses natures mortes serait une offense tant Maksimenko capte les images et les objets, les transcende pour leur donner la beauté de la vie. On retrouve l’équilibre, la qualité du dessin, le mariage des couleurs rehaussées par la matière qu’avive la lumière. Il y a dans ses tableaux une grande force constructive et intense. Quel beau travail ! Paris, le 29 décembre 2005 André FARRO
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LIENS DIRECTS ALLEMAND, AMORENO, APINIAN, ARSLANIAN, BARDIN, BEIU, BELSKY, BLUM, BONAN, BOOGAERTS, CADÈNE, CAMORS, CAUDRON, CHANGIZI, CHAPKO, CORANTI, DELEPINE, DELPOMDOR, DORÉ, DUMONT, DUPIN-SJÖSTEDT, DURIVAULT, FOURNEL, GIARETTA, GOUPIL, HUET, JOUSSE, JOUSSE, KARHA, KLUSHKINA, LIGET, MAKSIMENKO, MALMEZAT, MAMÀN, MATEO, MICHA, MIROGI, OSTROMUCHOV, O'NEILL, PIRRO, PONCELIN DE RAUCOURT, PONCI, PORCEL, RINGLET, RINI, ROBLAIN CHASSANG, ROUILLARD, SEGUIN, SHYSHKO, SOTERAS, TAILHARDAT, TONGLET, TRAD, TRNSKI, TROISI, TUNG LO, UNGERER, ZENGLI |
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